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Le style parental

Quelle est la meilleure attitude à adopter quand on devient parent ? Des études ont démontré qu’une attitude parentale chaleureuse combinée avec un bon encadrement apporte des effets positifs sur le développement général de l’enfant. Quand un enfant se sent aimé, en confiance et en sécurité, il est plus ouvert à aller vers les autres.

Le parent permissif

Le style parental indulgent, également appelé permissif, non-directif, indulgent ou libertaire, est caractérisé comme ayant peu d'attentes comportementales de l'enfant. Un parent permissif ou indulgent est souvent en quête de l’affection de son enfant. En réalité, il a peur de perdre l’amour que l’apporte l’enfant, de ce fait, il peut arriver qu’il cherche à être plus un ami qu’un parent. Certains parents permissifs veulent offrir à leurs enfants la liberté et les biens matériels dont ils ont manqué dans leur enfance.

En général, un enfant a besoin d’être aimé et encourager afin d’avoir de développer ses diverses capacités et réussir ce qu’il entreprend. Toutefois, il a également besoin d’un cadre avec des limites et des règles qu’il doit respecter. Les enfants de parents permissifs n'apprennent jamais à contrôler leur propre comportement et s'attendent toujours à recevoir ce qu'ils désirent. En plus, ils ont des risques plus élevés de présenter des troubles du comportement à l'adolescence.

Le parent démocratique

Un style parental démocratique ou directif est le résultat d'une forte réactivité parentale ainsi que de fortes exigences parentales. Le parent démocratique se montre chaleureux et à l’écoute de son enfant, tout en lui offrant un bon encadrement. La méthode d’éducation choisie par le parent directif est caractérisée par une approche centrée sur l'enfant qui repose sur de grandes attentes quant à la maturité de l'enfant. Les parents démocratiques essaient de comprendre comment leurs enfants se sentent et les aides à maitriser leurs émotions. Le parent démocratique respecte également les idées et les préférences de son enfant. Il lui fixe des règles claires et cohérentes qu’il applique avec constance.

Les enfants de parents démocratique ou directif sont plus indépendants et autonomes. Ils développent rapidement des capacités sociales et sont plus susceptibles de réussir dans la vie. Il arrive aussi que les enfants en viennent à apprécier la satisfaction de prendre des responsabilités au fur et à mesure qu’ils grandissent.

Le parent autoritaire

Le parent autoritaire a un style parental tout à fait à l’opposé du permissif. Le style parental autoritaire est restrictif et punitif. Les parents autoritaires favorisent l'obéissance, ils exigent donc de leurs enfants de suivre leur direction sans explications. Et bien que les punitions corporelles ne soient plus de nos jours recommandées, souvent la fessée et la dispute sous forme de cris, sont des formes de discipline préférées par les parents autoritaires.

Les enfants élevés par des parents autoritaires ont tendance à être conformistes, très obéissants, calmes, renfermés et ne sont pas très heureux. Le résultat de ce type de discipline est que souvent l’enfant ne comprend pas les raisons des interdictions qu’on lui impose. Il risque de se laisser dire quoi faire par les autres, d’être peureux et d’avoir une mauvaise estime de lui-même. Les attentes trop élevées du parent peuvent aussi causer de l’anxiété chez l’enfant. Comme le parent a un grand pouvoir sur son enfant, c’est souvent à l’adolescence que les problèmes apparaissent.

Le parent surprotecteur

Le parent surprotecteur s’inquiète de tout. Il est convaincu que le monde est un environnement souvent hostile pour son enfant. Il imagine souvent les pires scénarios dans sa tête. C’est pourquoi il est toujours au-dessus de son enfant et intervient comme un bouclier pour tenter de lui éviter tout problème, toute blessure que ce soit physique ou émotionnel. Le parent surprotecteur fait aussi les choses à la place de son enfant et excuse ses comportements pour lui éviter des frustrations ou des difficultés.

En conséquence de l’attitude de ses parents surprotecteurs, l’enfant perçoit le monde comme une menace. Dans ce cas, il risque de devenir anxieux. De plus, l’enfant dont le parent fait tout à sa place comprend pense ne pas être capable de faire des choses sans aide. Cette attitude nuit beaucoup à son autonomie et à sa confiance en soi.

Le parent désengagé

Le parent désengagé est également qualifié de détaché, méprisant ou effacé. Donc, conforme à sa description, il offre peu d’attention, d’affection et d’encadrement à son enfant. Ces parents ont de faibles scores en chaleur et contrôle, ne sont généralement pas impliqués dans la vie de leur enfant, désengagés, peu exigeants, faiblement réactifs, et ne fixent pas de limites. Diverses raisons peuvent expliquer ce style parental. Cela peut être parce que le parent n’a lui-même pas reçu assez d’amour, d’affection et d’encadrement durant son enfance.

Ce style parental comporte de nombreux effets négatifs chez un enfant. Les enfants dont les parents sont négligents développent souvent le sentiment que les autres aspects de la vie de leurs parents sont plus importants qu'ils ne le sont. Le manque de soin, d’affection et d’encadrement peut conduire à des problèmes de santé en plus de favoriser un trouble de l’attachement, des problèmes de comportement de même que des retards de développement.

Le parent perfectionniste

Avec toutes les bonnes intentions du monde, le parent perfectionniste est convaincu d’agir dans l’intérêt de son enfant et de vouloir ce qu’il y a de mieux pour lui. Néanmoins, ce style parental est centré sur la performance de l’enfant. Que ce soit dans ses résultats scolaires, dans le sport, en musique ou dans une autre activité. Le parent perfectionniste veut des résultats, très bons de préférence. Ce type de parent peut aussi se montrer très exigeant sur une valeur en particulier, comme l’écologie ou l’altruisme. Il pourrait par exemple forcer un tout-petit à partager ou à donner un jouet, alors que l’enfant n’est pas prêt à le faire.

Le parent perfectionniste exige souvent de son enfant d’être ce qu’il n’est pas pour satisfaire ses propres désirs. Cela met une grande pression l’enfant, qui en déduit qu’il n’a pas le droit d’échouer. En conséquence, l’enfant risque aussi de perdre confiance en lui et de passer à côté de ses rêves et de ses aspirations, vu qu’il ne peut pas être qui il est vraiment.