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Calmer son enfant en colère

Votre enfant est peut-être petit, mais il est  déjà capable de comprendre beaucoup de choses dans son environnement. Les changements dans son comportement et sa personnalité sont tout à fait normaux. Il est difficile de gérer un enfant qui pique une crise de colère, et en changeant notre communication, avec lui, on peut influencer son comportement. Voici quelques phrases que vous pouvez utiliser pour désamorcer les crises.

« Je comprends, tu as le droit d’être en colère »

Si votre enfant fait une crise de colère, ce n’est uniquement pour vous embêter, c’est qu’il y a certainement une source à sa frustration. Par ailleurs, il n’est pas recommandé de refuser une émotion, car c’est le meilleur moyen de l’augmenter. Par exemple, s’il n’est pas content parce qu’on lui a piqué son jouet ? Dites-lui que vous le comprenez. Accueillez son agacement avec une écoute bienveillante. Savoir que quelqu’un partage son ressenti l’aidera à s’apaiser.

 « Viens me faire un câlin ! »

Souvent quand un enfant fait une crise de colère, il lui est très difficile de retrouver le calme. En réalité, c’est une telle source d’angoisse pour lui que ça ne fait qu’amplifier sa colère. Vous pouvez l’aider à reprendre son sang-froid en le réconfortant avec un gros câlin. Un geste de tendresse favorise la sécrétion d’ocytocine, l’hormone de l’attachement, qui procure une sensation d’apaisement instantanée.

«  Tu es fâché ?  »

Un jeune enfant n’est pas encore capable de déterminer ce qu’il ressent. Autrement dit, pour l’aider à se familiariser avec le sentiment de la colère, assurez-vous de lui en décrire les signes et les manifestations physiques. Vous pouvez aussi dresser avec lui une liste des termes qui décrivent les différents degrés de la colère… Nommer ses émotions l’aidera à mieux se contrôler.

  « Dès que tu seras prêt, tu pourras venir me parler »

Lorsque votre enfant fait la tête, n’entamez pas tout de suite le dialogue, car ce n’est pas parce que vous lui dites que vous êtes disponible pour parler qu’il l’est. Laissez-lui le temps de digérer sa colère, l’essentiel est de toujours garder le temps de l’écouter.